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Finances publiques: la député péquiste Marie Malavoy veut plus de logiciels libres

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Alors que la vie publique tourne en bonne partie autour de l'argent public (corruption, appels d'offre truqués, lutte au déficit, ticket modérateur ou orientaur..., etc.), les députés s'intéressent aux meilleurs moyens de colmater les brèches... Mais ils n'ont pas tous la même vision des choses comme on a pu le constater le 26 avril dernier lors d'une séance de la Commisison des finances publiques. La députée péquiste de Taillon, madame Marie Malavoy, a plaidé en faveur d'une plus grande utilisation des logiciels libres au sein de l'administration gouvernementale.

Voici un extrait de ses propos: « Moi, j'aimerais aborder, Mme la ministre, une question très précise. Je... J'entends la ministre parler des appels d'offres, j'entends la ministre parler d'une concurrence qui existerait malgré tout. Je l'entends, bien entendu, parler de l'impérieuse nécessité de réduire les coûts de tous nos systèmes d'exploitation. Mais il y a une chose dont elle ne parle pas, absolument pas, c'est d'ouvrir ces appels d'offres aux logiciels libres.« Et j'aimerais aborder cette question-là, cet après-midi. J'aimerais l'aborder d'abord parce que dans beaucoup de pays du monde, on a pris le virage des logiciels libres. On leur a permis de, non seulement, faire des soumissions, mais on leur a permis aussi de gagner un certain nombre de systèmes d'exploitation, et il s'agit de logiciels qui sont plus souples, plus efficaces, qui permettent de faire des choses qu'aucun logiciel propriétaire ne permet de faire; ils sont moins coûteux pour les contribuables, et, à l'heure où on cherche désespérément de l'argent, j'aimerais comprendre pourquoi le gouvernement du Québec ne fait pas un virage important pour s'ouvrir aux logiciels libres.

La réponse est venue non de la présidente du Conseil du trésor, madame Monique Gagnon-Tremblay, mais du greffier au secrétariat du Conseil du trésor. Ce dernier a principalement évoqué la difficulté à changer de logiciel une fois qu'on en utilise un: « (...) mais il y a des limitations technologiques auxquelles on est confrontés, dont notamment le fait que, dans certains cas, le besoin est de mettre à niveau certains logiciels existants. Et le gain d'aller en logiciel libre dans un contexte comme celui-là doit être évalué au cas par cas, ce n'est pas nécessairement la meilleure solution, la panacée.»

Pour lire le compte rendu complet de la séance du 26 avril

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